Méthodologie.

Station de numérisation/scan pour film argentique. 

Préambule. 

  1. Prenez plusieurs milliers de films argentiques, négatifs, diapositives, et autres. Laissez-les une dizaine d’années dans une armoire… 
  2. Achetez un appareil reflex numérique (DSLR) de qualité; un Nikon D800 devrait être un bon choix. 
  3. Documentez-vous sur la numérisation/scan de négatifs au moyen d’un reflex; internet regorge de tutoriels! 
  4. Numérisez vos images et convertissez l’entier de votre photothèque argentique en numérique en quelques mois. 
  5. Yeah baby, it rocks! 

 

J’en parlais précédemment: je possède des milliers d’images sur support argentique, dont le seul futur possible désormais est tourné vers le monde digital. J’ai décidé d’en faire ma priorité, et de me consacrer au projet majeur de convertir l’entier de cette photothèque argentique en numérique. Nous sommes des milliers de photographes, amateurs, professionnels, particuliers, à vivre une situation similaire, et à la recherche d’une solution; j’ai donc décidé de partager mes connaissances sur le sujet, ainsi que ma façon de procéder, afin que mon expérience puisse bénéficier à d’autres. J’ai consacré une somme considérable de temps et d’énergie à optimiser chaque aspect de cette méthode, me permettant de la pousser au maximum la qualité de ses résultats et son efficacité; puisse cette expérience vous être utile! 

J’éditerai cet article au fur et à mesure de l’avancement de ce projet. N’hésitez donc pas à revenir régulièrement pour découvrir les nouveautés et les compléments d’information sur le sujet. 


Méthodologie.

Nota bene: Vous trouverez de nombreuses méthodes sur le sujet, certaines très aléatoires, et d’autres extrêmement complexes. Pour ma part, j’ai recherché la meilleure qualité possible — sans aucune concession — tout en restant aussi simple et efficace que possible. Archiver plusieurs milliers d’images sans y sacrifier des années de vie demande une méthode qui soit simple et rapide. En conséquence, les coûts inhérents n’ont jamais été un facteur limitant pour moi; mais il existe également d’autres façons plus économiques de procéder. 

 

I. Du principe. 

Le «scannage» a toujours été le point faible dans les débuts de la photographique digitale; les scanners n’étaient ni pratiques, ni rapides. Pour moi, cela a toujours été un frein à l’utilisation d’images argentiques. 

Mais ces dernières années, les boîtiers numériques et leurs capteurs ont considérablement évolué. De possibilités relativement limitées à leurs débuts, ils ont en moins de dix ans atteint des sommets de technologies et de possibilités, accessibles désormais à tout un chacun. Aujourd’hui, la qualité de ces boîtiers a permis une chose aussi insolite que bienvenue: la possibilité de (re)photographier ses photographies; plus particulièrement les négatifs/diapositives eux-mêmes. Cette façon de procéder permet une rapidité incroyable de numérisation, et une qualité jusqu’alors inégalée par la plupart des scanners se trouvant sur le marché.

Pour moi, cela répond aux deux facteurs limitants face auxquels je me trouvais: la rapidité de numérisation me permet d’envisager de numériser l’ensemble de mes images (je passe de 10/15min par image à désormais quelques secondes) et les fichiers finaux au format RAW offrent une qualité et des possibilités de postproduction incomparable. 

Un «scan» brut d'un film 4x5 inch, sans aucun traitement! Rien à redire, le résultat est PAR-FAIT! 


Prochain épisode: «II. Du matériel»…